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Conseils et emploi
J’ai fait un rêve
La trilogie « Jurassic park » vous a profondément marqué et telle une révélation, vous avez décidé de devenir archéologue. Chapeau ! A l’heure, où il est de coutume de choisir une voie professionnelle pour le volume de ses recrutements, faire d’une passion originale le moteur de sa carrière mérite toutes les louanges. Grand reporter, détective privé, Indiana Jones en herbe, Ces hommes et femmes aux professions atypiques vous font rêver ! keljob.com vous en dit plus.
En France, 3 000 archéologues professionnels fouillent sans relâche nos sous-sols à la recherche du moindre témoignage de notre passé. Ce chiffre vous étonne ? L’Etat français fier de son patrimoine n’hésite que rarement à diligenter des travaux de fouilles archéologiques. Les budgets débloqués feraient sourire bons nombres d’administrateurs de sociétés du CAC 40 mais peut importe. D’ailleurs quelques entreprises tendent à se racheter une conduite en mécénats archéologiques. Souvent le patrimoine permet de marquer l’histoire mais c’est aussi un bon coup de pub. Depuis près de vingt ans, la profession d’archéologue s’est structurée. Les fouilles préventives sont désormais obligatoires avant tous grands travaux d'aménagement. L’Institut national de recherches archéologiques préventives (INRAP) est aujourd’hui le principal employeur avec 1800 archéologues à son service. Si passer des heures à gratter le sol vous botte, lancez-vous dans les études ad hoc. Elles sont longues, souvent jusqu’au DEA ou la thèse. Les domaines de prédilections sont : La géologie, l’anthropologie, les sciences naturelles et bien évidemment l’histoire.
Le téléphone qui sonne et c’est parti. Toujours prêt à faire ses valises, le grand reporter quant à lui peut couvrir une guerre civile en Afrique, partir traiter une inondation en Europe, pour finir le mois sur une conférence en Asie. Volontaire, ingénieux et audacieux, le grand reporter est le pompier du journalisme : il court d’une zone à l’autre pour couvrir les coups d’actualité sur le terrain, souvent en urgence. Si vous avez des fourmis dans les jambes à la seule vue du générique du 20h, apprenez que comme son compère archéologue, le journaliste est souvent passé par de longues études. En guise de sélection, les écoles de journalisme. Beaucoup de postulants mais assez peu d’élus pour une voie professionnelle que l’on dit « bouchée ». Pas de fatalisme, Notre PPDA national s’est bien lancé dans une licence de droit avant de s’orienter vers le journalisme.
Les Sherlock Holmes, Hercule Poirot et autres Fabio Montale ont marqué l’imaginaire collectif de leurs aventures rocambolesques. Intrigante, la fonction de détective privé semble vouée aux romans policiers. Pourtant, le métier est loin d’être un mythe : plus de 750 agents de recherches privées sont en activité en France.
A la pointe de la technologie, le détective privé moderne est souvent un maître dans l’art de traquer via un simple PC et une connexion web. Les détectives privés seraient de plus en plus convoités par des sociétés désireuses de s’attacher les services de professionnels de la surveillance. Virtuelle ou non, la recherche d’informations, d’indices ou de preuves, ne connaît pas de temps mort. Point d’horaires déterminés ni de profil de carrière taillé au cordeau, le détective privé reste un électron libre. Si cette vie bien particulière vous attire, sachez que depuis 2003 la profession est plus réglementée. Le futur détective doit maintenant suivre une formation homologuée puis se déclarer en préfecture pour obtenir le titre officiel de « Détective, Agent de Recherches Privées ». Une seule école est actuellement reconnue : l’IFAR de Montpellier. En outre, un casier judiciaire vierge est une condition sine qua non.
La rédaction © keljob.com
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