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Lucien Baron, scaphandrier

Lucien Baron, scaphandrier " Je me souviens d’un chantier où l’on travaillait de nuit, entourés de requins "
Créateur de la société Le Scaphandre à La Rochelle, Lucien Baron exerce le métier de scaphandrier depuis 1968. Travaux maritimes, fluviaux, portuaires, offshore… ce passionné de plongée à écumé toutes les mers.
« Angola, Cameroun, Antilles, Mer Rouge, Golfe Persique, Russie, Vietnam… mon métier m’a permis de faire le tour du monde. Nous sommes entre 1 500 et 2 000 à exercer en France. La plupart du temps en free-lance. Nombreux sont les scaphandriers à avoir une autre activité. Certains sont cordistes, d’autres travaillent avec les explosifs. J’ai pour ma part une spécialisation en soudure. C’est une profession passionnante mais également très difficile. En plongée, les dangers sont nombreux et les conditions souvent peu clémentes. Je me souviens d’un chantier dans le Golfe Persique où l’on travaillait de nuit, entourés de requins. C’était impressionnant ! Il faut avoir le goût de l’aventure et un caractère bien trempé pour exercer ce métier et je dirais même la foi pour continuer. Nous sommes constamment en déplacement et ce n’est pas évident de concilier travail et vie de famille. Mais certains chantiers font tout oublier. Je garde de fabuleuses images de plongée en saturation à 140 mètres de profondeur en Mer du Nord… Mais pour moi les plus beaux chantiers sont ceux où l’on passe 80 % de notre temps en plongée. Et la moyenne c’est plutôt 8 à 10 % de notre temps. »
Sandrine Guinot © Keljob - Mai 2009
Créateur de la société Le Scaphandre à La Rochelle, Lucien Baron exerce le métier de scaphandrier depuis 1968. Travaux maritimes, fluviaux, portuaires, offshore… ce passionné de plongée à écumé toutes les mers.
« Angola, Cameroun, Antilles, Mer Rouge, Golfe Persique, Russie, Vietnam… mon métier m’a permis de faire le tour du monde. Nous sommes entre 1 500 et 2 000 à exercer en France. La plupart du temps en free-lance. Nombreux sont les scaphandriers à avoir une autre activité. Certains sont cordistes, d’autres travaillent avec les explosifs. J’ai pour ma part une spécialisation en soudure. C’est une profession passionnante mais également très difficile. En plongée, les dangers sont nombreux et les conditions souvent peu clémentes. Je me souviens d’un chantier dans le Golfe Persique où l’on travaillait de nuit, entourés de requins. C’était impressionnant ! Il faut avoir le goût de l’aventure et un caractère bien trempé pour exercer ce métier et je dirais même la foi pour continuer. Nous sommes constamment en déplacement et ce n’est pas évident de concilier travail et vie de famille. Mais certains chantiers font tout oublier. Je garde de fabuleuses images de plongée en saturation à 140 mètres de profondeur en Mer du Nord… Mais pour moi les plus beaux chantiers sont ceux où l’on passe 80 % de notre temps en plongée. Et la moyenne c’est plutôt 8 à 10 % de notre temps. »
Sandrine Guinot © Keljob - Mai 2009
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- www.capeb.fr : Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment
- www.fntp.fr : Fédération nationale des travaux publics
- www.cap-btp.com : Les CAP du BTP
- www.metiers-btp.fr : Les métiers du BTP