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L'alternance a la cote
Secteur recrutement formation alternance
Les secteurs où l’alternance marche le mieux

Alternance ne rime plus exclusivement avec alimentation, mécanique ou bâtiment. De nombreux secteurs s’ouvrent à l’apprentissage, et les niveaux de formation recherchés par les entreprises s’élèvent.
1 apprenti sur 2 dans le tertiaire
Actuellement, plus de la moitié des contrats en alternance préparent aux métiers des services. Le secteur enregistre d’ailleurs la plus importante progression du nombre d’apprentis en 2006, et notamment dans les filières jusqu’alors peu utilisatrices : services aux entreprises (conseil, communication, informatique, formation…), transports et activités financières. La BNP, par exemple, annonce 800 alternants en poste cette année, de niveau Bac +2 à Bac +5. « L’apprentissage se fait une place de plus en plus importante dans l’accès aux professions de cadres et techniciens commerciaux, cadres de gestion, métiers de la banque et de l’assurance…, illustre Jean-Jacques Arrighi, Chargé d’études au Céreq. Et pour de nombreuses entreprises, il s’agit d’une véritable politique de pré-recrutement ».
L’artisanat, recruteur traditionnel
Toujours au sein du secteur tertiaire, l’artisanat recrute énormément. Logique, puisque l’ensemble des formations qu’il recouvre se font historiquement par la voie de l’apprentissage. Les secteurs les plus porteurs sont la coiffure, l’hôtellerie-restauration, le commerce de détail, la mécanique automobile, le bâtiment, et l’artisanat alimentaire.
Le commerce, toujours très porteur
Le secteur du commerce mérite qu’on s’y attarde, d’abord parce qu’il demeure très ouvert aux apprentis mais aussi parce que tous les niveaux de formation sont concernés : si une majorité de CAP-BEP sont recrutés, souvent dans la vente spécialisée (poissonnerie, fleurs, articles de sport,…), on note aussi une forte progression du nombre de contrats pour les niveaux Bac, Bac +2, Bac + 3 et plus, notamment dans la grande distribution.
1/4 des apprentis dans la construction…
Un quart des apprentis sont recrutés dans le bâtiment, et ces embauches concernent majoritairement les CAP-BEP (80 % environ). Cependant, à l’instar du secteur de la mécanique automobile, le recrutement d’apprentis de niveau Bac a fortement évolué ces dernières années. « Ce sont notamment les métiers de la maçonnerie et du second-œuvre – peinture, chauffage, plomberie… – ainsi que le travail du bois et du métal, qui sont très porteurs », précise Jean-Jacques Arrighi.
… 1/5 dans l’industrie
L’industrie absorbe un cinquième des apprentis, plus particulièrement dans les industries agricoles et alimentaires, mais aussi la plasturgie, la chaudronnerie, le génie climatique ou l’électricité-électronique. Les contrats concernent majoritairement des niveaux Baccalauréat, mais les diplômés du secteur industriel décrochent un CDI souvent plus vite que ceux des services. De plus, on note une nette élévation du niveau des diplômes (Bac et BTS principalement), en raison de l’évolution des technologies et des normes de qualité.
L’informatique, nouveau sur la place
Le secteur de l’informatique est devenu très consommateur d’apprentis en quelques années, bien décidé à préparer les recrues dont il manque cruellement. Il cible principalement les Bac +2, mais aussi les Bac +3 et plus, pour les former aux métiers de technicien de maintenance, développeur-programmeur, ou encore technicien-administrateur de réseau.
Quelles entreprises ?
Ce sont majoritairement les entreprises de taille modeste qui recrutent des apprentis : 80 % des embauches sont constatées dans des structures de moins de 50 salariés. Cependant, la part des grandes entreprises parmi les employeurs s'accroît : les entreprises de 50 salariés et plus ont réalisé une embauche d'apprentis sur cinq en 2006 contre une sur six deux ans plus tôt.
Enfin, n’oubliez pas les « micro-niches », comme le suggère Jean-Jacques Arrighi : « Joailler ou facteur d’orgues, par exemple, sont des métiers très pointus auxquels on ne pense pas toujours ! »
Sources : Dares, CIDJ, Cereq
Priscilla Franken © Keljob.com
1 apprenti sur 2 dans le tertiaire
Actuellement, plus de la moitié des contrats en alternance préparent aux métiers des services. Le secteur enregistre d’ailleurs la plus importante progression du nombre d’apprentis en 2006, et notamment dans les filières jusqu’alors peu utilisatrices : services aux entreprises (conseil, communication, informatique, formation…), transports et activités financières. La BNP, par exemple, annonce 800 alternants en poste cette année, de niveau Bac +2 à Bac +5. « L’apprentissage se fait une place de plus en plus importante dans l’accès aux professions de cadres et techniciens commerciaux, cadres de gestion, métiers de la banque et de l’assurance…, illustre Jean-Jacques Arrighi, Chargé d’études au Céreq. Et pour de nombreuses entreprises, il s’agit d’une véritable politique de pré-recrutement ».
L’artisanat, recruteur traditionnel
Toujours au sein du secteur tertiaire, l’artisanat recrute énormément. Logique, puisque l’ensemble des formations qu’il recouvre se font historiquement par la voie de l’apprentissage. Les secteurs les plus porteurs sont la coiffure, l’hôtellerie-restauration, le commerce de détail, la mécanique automobile, le bâtiment, et l’artisanat alimentaire.
Le commerce, toujours très porteur
Le secteur du commerce mérite qu’on s’y attarde, d’abord parce qu’il demeure très ouvert aux apprentis mais aussi parce que tous les niveaux de formation sont concernés : si une majorité de CAP-BEP sont recrutés, souvent dans la vente spécialisée (poissonnerie, fleurs, articles de sport,…), on note aussi une forte progression du nombre de contrats pour les niveaux Bac, Bac +2, Bac + 3 et plus, notamment dans la grande distribution.
1/4 des apprentis dans la construction…
Un quart des apprentis sont recrutés dans le bâtiment, et ces embauches concernent majoritairement les CAP-BEP (80 % environ). Cependant, à l’instar du secteur de la mécanique automobile, le recrutement d’apprentis de niveau Bac a fortement évolué ces dernières années. « Ce sont notamment les métiers de la maçonnerie et du second-œuvre – peinture, chauffage, plomberie… – ainsi que le travail du bois et du métal, qui sont très porteurs », précise Jean-Jacques Arrighi.
… 1/5 dans l’industrie
L’industrie absorbe un cinquième des apprentis, plus particulièrement dans les industries agricoles et alimentaires, mais aussi la plasturgie, la chaudronnerie, le génie climatique ou l’électricité-électronique. Les contrats concernent majoritairement des niveaux Baccalauréat, mais les diplômés du secteur industriel décrochent un CDI souvent plus vite que ceux des services. De plus, on note une nette élévation du niveau des diplômes (Bac et BTS principalement), en raison de l’évolution des technologies et des normes de qualité.
L’informatique, nouveau sur la place
Le secteur de l’informatique est devenu très consommateur d’apprentis en quelques années, bien décidé à préparer les recrues dont il manque cruellement. Il cible principalement les Bac +2, mais aussi les Bac +3 et plus, pour les former aux métiers de technicien de maintenance, développeur-programmeur, ou encore technicien-administrateur de réseau.
Quelles entreprises ?
Ce sont majoritairement les entreprises de taille modeste qui recrutent des apprentis : 80 % des embauches sont constatées dans des structures de moins de 50 salariés. Cependant, la part des grandes entreprises parmi les employeurs s'accroît : les entreprises de 50 salariés et plus ont réalisé une embauche d'apprentis sur cinq en 2006 contre une sur six deux ans plus tôt.
Enfin, n’oubliez pas les « micro-niches », comme le suggère Jean-Jacques Arrighi : « Joailler ou facteur d’orgues, par exemple, sont des métiers très pointus auxquels on ne pense pas toujours ! »
Sources : Dares, CIDJ, Cereq
Priscilla Franken © Keljob.com
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