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Bien quitter son entreprise
Au revoir collègues, je pars comme un Prince

Ras-le-bol ou appel du portefeuille : c’est décidé vous changez d’employeur. Mais attention, laisser un champ de bataille encore fumant derrière vous risque de vous nuire un jour ou l’autre...
Faut-il partir vite ?
Vous ne rêvez que d’une chose : rejoindre au plus vite votre nouvel employeur pour enfin vous lancer dans votre nouveau challenge. Mais partir trop vite se fait souvent au détriment de ses engagements et de son préavis… « Ce n’est pas un bon calcul d’être trop pressé, insiste Francis Bergeron, directeur des ressources humaines de la société SGS France. Vous ne devez pas céder sous la pression de votre nouvelle entreprise, car celle-ci pourra toujours, quoi qu’elle en dise, attendre un peu. » Votre nouveau patron est un peu contrarié ? A vous de lui montrer l’importance de respecter vos engagements vis-à-vis de votre ancien employeur. Vous en ressortirez comme quelqu’un de loyal, aux yeux de vos anciens et nouveaux collaborateurs.
Faut-il faire la fête ?
C’est parti pour les cotillons et les sifflets, tout le monde sur la piste de danse ! Quoique… « N’en faites pas trop pour votre départ, au risque d’agacer, conseille Francis Bergeron. Il faut rester modeste et mesuré, ne pas faire de ce pot une grande cérémonie, ni vous répandre sur vos nouvelles conditions de travail. » En revanche, des remerciements à votre équipe, un petit discours pour leur faire part de votre plaisir d’avoir travaillé avec eux, seront toujours bienvenus. Tout comme des cadeaux à vos plus proches collègues. Autant laisser de bons souvenirs…
Faut-il tout dire ?
Mireille n’en fait pas une, Francis passe son temps en pause café, quant à Blandine… Maintenant que vous avez un pied dehors, pourquoi ne pas révéler enfin tout ce qui cloche ? Mais c’est bien connu, toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. « Le monde est petit, vraiment petit, souligne Fabrice Coudray, directeur de Robert Half International. Alors ce ne serait pas une bonne idée de cracher sur tout le monde en partant. Vous risqueriez de le payer cher par la suite ! Je pense qu’il faut savoir respecter une entreprise qui nous a fait vivre et progresser pendant quelques temps, même si ça ne s’est pas très bien passé. »
Ne pas trop s’épandre, d’accord, mais ce n’est pas une raison pour tout garder pour soi : « si quelque chose vous tient vraiment à cœur, vous pouvez le souligner, évidemment en restant diplomate », explique Fabrice Coudray. Par exemple, si votre supérieur a bloqué l’un de vos projets importants, vous pouvez lui en toucher un mot, en lui faisant part de votre déception. Il se peut qu’il y repense plus tard et vous remercie même un jour de lui avoir ouvert les yeux sur ce point.
Faut-il garder contact ?
Une fois parti, il serait dommage de tout oublier de son expérience précédente. « Conserver des liens avec la société que l’on quitte, par l’intermédiaire de déjeuners ou de simples rencontres, c’est forcément enrichissant », pense Francis Bergeron. C’est l’occasion de partager des expériences ou des conseils. Car un réseau, ça se soigne. Un jour ou l’autre, vos anciens collaborateurs pourraient avoir besoin de vous ou vous pourriez avoir besoin d’eux.
S’il est normal de conserver des liens avec ses ex-collègues, voire de s’en faire des amis, mieux vaut éviter les dérapages : « pas la peine de vous attarder sur vos superbes conditions de travail ou de dénigrer votre employeur précédent, met en garde Fabrice Coudray. Cela ne pourrait que vous nuire et vous couper de certains contacts ». Méfiez-vous également de ne pas échanger de données confidentielles, comme ça peut être le cas autour d’un verre, sans trop y faire attention. Ce serait dommage de perdre votre nouvel emploi, pour avoir rompu les clauses de confidentialité !
Sébastien Hervier © Keljob.com - septembre 2009
Faut-il partir vite ?
Vous ne rêvez que d’une chose : rejoindre au plus vite votre nouvel employeur pour enfin vous lancer dans votre nouveau challenge. Mais partir trop vite se fait souvent au détriment de ses engagements et de son préavis… « Ce n’est pas un bon calcul d’être trop pressé, insiste Francis Bergeron, directeur des ressources humaines de la société SGS France. Vous ne devez pas céder sous la pression de votre nouvelle entreprise, car celle-ci pourra toujours, quoi qu’elle en dise, attendre un peu. » Votre nouveau patron est un peu contrarié ? A vous de lui montrer l’importance de respecter vos engagements vis-à-vis de votre ancien employeur. Vous en ressortirez comme quelqu’un de loyal, aux yeux de vos anciens et nouveaux collaborateurs.
Faut-il faire la fête ?
C’est parti pour les cotillons et les sifflets, tout le monde sur la piste de danse ! Quoique… « N’en faites pas trop pour votre départ, au risque d’agacer, conseille Francis Bergeron. Il faut rester modeste et mesuré, ne pas faire de ce pot une grande cérémonie, ni vous répandre sur vos nouvelles conditions de travail. » En revanche, des remerciements à votre équipe, un petit discours pour leur faire part de votre plaisir d’avoir travaillé avec eux, seront toujours bienvenus. Tout comme des cadeaux à vos plus proches collègues. Autant laisser de bons souvenirs…
Faut-il tout dire ?
Mireille n’en fait pas une, Francis passe son temps en pause café, quant à Blandine… Maintenant que vous avez un pied dehors, pourquoi ne pas révéler enfin tout ce qui cloche ? Mais c’est bien connu, toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. « Le monde est petit, vraiment petit, souligne Fabrice Coudray, directeur de Robert Half International. Alors ce ne serait pas une bonne idée de cracher sur tout le monde en partant. Vous risqueriez de le payer cher par la suite ! Je pense qu’il faut savoir respecter une entreprise qui nous a fait vivre et progresser pendant quelques temps, même si ça ne s’est pas très bien passé. »
Ne pas trop s’épandre, d’accord, mais ce n’est pas une raison pour tout garder pour soi : « si quelque chose vous tient vraiment à cœur, vous pouvez le souligner, évidemment en restant diplomate », explique Fabrice Coudray. Par exemple, si votre supérieur a bloqué l’un de vos projets importants, vous pouvez lui en toucher un mot, en lui faisant part de votre déception. Il se peut qu’il y repense plus tard et vous remercie même un jour de lui avoir ouvert les yeux sur ce point.
Faut-il garder contact ?
Une fois parti, il serait dommage de tout oublier de son expérience précédente. « Conserver des liens avec la société que l’on quitte, par l’intermédiaire de déjeuners ou de simples rencontres, c’est forcément enrichissant », pense Francis Bergeron. C’est l’occasion de partager des expériences ou des conseils. Car un réseau, ça se soigne. Un jour ou l’autre, vos anciens collaborateurs pourraient avoir besoin de vous ou vous pourriez avoir besoin d’eux.
S’il est normal de conserver des liens avec ses ex-collègues, voire de s’en faire des amis, mieux vaut éviter les dérapages : « pas la peine de vous attarder sur vos superbes conditions de travail ou de dénigrer votre employeur précédent, met en garde Fabrice Coudray. Cela ne pourrait que vous nuire et vous couper de certains contacts ». Méfiez-vous également de ne pas échanger de données confidentielles, comme ça peut être le cas autour d’un verre, sans trop y faire attention. Ce serait dommage de perdre votre nouvel emploi, pour avoir rompu les clauses de confidentialité !
Sébastien Hervier © Keljob.com - septembre 2009
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