Aéronautique : les métiers qui recrutent fin 2017

Les contrats sont signés. Il ne reste plus aux entreprises de l’aéronautique et du spatial qu’à recruter pour tenir les cadences de production. Keljob vous dévoile les métiers qu’elles recherchent en priorité.


 
Les signatures de contrats de l’industrie aéronautique se sont envolées au dernier Salon de l’aéronautique de Dubaï. Airbus y a, par exemple, vendu 430 avions de la famille A320 pour la bagatelle de 42 milliards d’euros. En pleine reprise d’activité, le secteur a maintenant besoin de renforcer ses effectifs pour tenir ses engagements. C’est pourquoi 8 000 recrutements ont été prévus pour 2017*. Et 2018 devrait aussi être un bon cru puisque, d’après une étude commandée par l’école d’ingénieurs Ipsa**, 84 % des entreprises du secteur ont prévu de recruter des techniciens supérieurs et 80 % envisagent d’embaucher des opérateurs et des mécaniciens.
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Le bachelor technologique, un diplôme recherché


Pour ces profils, le gros des recrutements à venir au cours des 12 prochains mois se fera dans des entreprises de plus de 200 personnes. Et plus particulièrement dans la production, un domaine directement impacté par les récents contrats record qui, pour tenir les cadences à venir, doit rapidement compenser ses nombreux départs à la retraite.
Autres candidats très courtisés, les titulaires de bachelors technologiques sont recherchés par 63 % des entreprises du secteur. « Ces formations en trois ans, qui forment par exemple des assistants ingénieurs ou des responsables d’unité de production, ont beaucoup de succès dans les PME et à l’étranger », confie Francis Pollet, directeur général de l’Ipsa.

Les drones, une filière d’avenir


À plus long terme, il faut miser sur la filière des drones, en plein essor dans l’agriculture et la défense, et toujours plébiscitée par le grand public. 53 % des professionnels de l’aéronautique estiment que ces joujoux volants seront la technologie la plus créatrice d’emplois dans l’avenir, devant l’intelligence artificielle (42 %), l’avion électrique (39 %) et le big data (37 %).
 
*Données Gifas, 2017.
**Étude Ipsos pour l’Ipsa, représentative du secteur (méthode des quotas) et menée par téléphone du 7 septembre au 13 octobre auprès de 200 dirigeants d’entreprises du secteur aéronautique et spatial.

La rédaction