Ils enfilent des jeans en guise de rébellion

Lu dans le quotidien canadien « 24 heures » : 7000 douaniers du pays du caribou ont fait la grève de l’uniforme en revêtant en guise de bleu de travail, des jeans. Oui, vous avez bien lu. Le port du jeans comme acte ultime de mécontentement social. Une revendication animait les esprits de nos Zapatistes en herbe : l’entame de négociations sur leurs contrats de travail.
Une rébellion dont la forme peut nous paraître hallucinante tant, de ce côté de l’atlantique, nous sommes habitués aux traditionnels défilés et aux banderoles fleuries. Cette grève était cependant on ne peut plus sérieuse et, si la forme peut faire sourire l’autochtone du pays de la baguette, le fond mérite d’être respecté. Cette année, c’est juré, si je ne suis pas augmenté, à moi le pantalon en velours côtelé.

Lu dans le quotidien canadien « 24 heures » : 7000 douaniers du pays du caribou ont fait la grève de l’uniforme en revêtant en guise de bleu de travail, des jeans. Oui, vous avez bien lu. Le port du jeans comme acte ultime de mécontentement social. Une revendication animait les esprits de nos Zapatistes en herbe : l’entame de négociations sur leurs contrats de travail.
Une rébellion dont la forme peut nous paraître hallucinante tant, de ce côté de l’atlantique, nous sommes habitués aux traditionnels défilés et aux banderoles fleuries. Cette grève était cependant on ne peut plus sérieuse et, si la forme peut faire sourire l’autochtone du pays de la baguette, le fond mérite d’être respecté. Cette année, c’est juré, si je ne suis pas augmenté, à moi le pantalon en velours côtelé.
 

La rédaction