Le secteur secondaire manque de femmes

« Nous ne pouvons nous priver des femmes pour gagner la bataille industrielle ! » prévient Dominique de Calan, délégué général adjoint de l'Union des industries et métiers de la métallurgie.
Or, nous sommes loin du compte avec 30 % de femmes dans l’industrie, contre 51 % dans les services. Si les industries chimiques, agroalimentaires et textiles tirent leur épingle du jeu (43 % de collaboratrices), les industries de la métallurgie ne comptent que 21 % de femmes. Le domaine est pourtant varié : sidérurgie, fonderie, électronique, informatique, aéronautique, spatial, naval, automobile, ferroviaire,...
L’industrie le crie haut et fort : aucun de ses métiers n’est l’apanage des hommes. L'évolution des technologies a permis de les ouvrir à tous et à toutes. Or, force est de constater que les progrès de la mixité professionnelle ne suivent pas. Car les racines du mal sont profondes : le déséquilibre est flagrant dès l’orientation scolaire.
Alors que les filles sont majoritaires en terminale scientifique, elles ne sont plus que 13 % à choisir une spécialité industrielle à l’université et représentent moins du quart des ingénieurs diplômés. « La centaine de témoignages que nous avons recueillie est révélatrice : les femmes ayant choisi l’industrie l’ont souvent fait contre l’avis de leurs parents, voire de leurs professeurs », se désole Dominique de Calan.

« Nous ne pouvons nous priver des femmes pour gagner la bataille industrielle ! » prévient Dominique de Calan, délégué général adjoint de l'Union des industries et métiers de la métallurgie.
Or, nous sommes loin du compte avec 30 % de femmes dans l’industrie, contre 51 % dans les services. Si les industries chimiques, agroalimentaires et textiles tirent leur épingle du jeu (43 % de collaboratrices), les industries de la métallurgie ne comptent que 21 % de femmes. Le domaine est pourtant varié : sidérurgie, fonderie, électronique, informatique, aéronautique, spatial, naval, automobile, ferroviaire,...
L’industrie le crie haut et fort : aucun de ses métiers n’est l’apanage des hommes. L'évolution des technologies a permis de les ouvrir à tous et à toutes. Or, force est de constater que les progrès de la mixité professionnelle ne suivent pas. Car les racines du mal sont profondes : le déséquilibre est flagrant dès l’orientation scolaire.
Alors que les filles sont majoritaires en terminale scientifique, elles ne sont plus que 13 % à choisir une spécialité industrielle à l’université et représentent moins du quart des ingénieurs diplômés. « La centaine de témoignages que nous avons recueillie est révélatrice : les femmes ayant choisi l’industrie l’ont souvent fait contre l’avis de leurs parents, voire de leurs professeurs », se désole Dominique de Calan.

La rédaction