Opération séduction dans l'industrie

Industrie ou BTP : quel que soit le secteur, les entreprises se mobilisent pour tenter de résoudre cette désertion féminine. Campagnes médiatiques et actions en faveur des femmes se multiplient. Ainsi, l’évènement « IndustriElle », organisé en 2005, n’a pas fait dans la demi-mesure. Le temps d’une journée, Bercy s’est teinté de rose pour accueillir 12 000 femmes tentées par l’aventure des métiers techniques.
Le système scolaire est au cœur de ces diverses initiatives : pour inverser le mouvement, mieux vaut s’y prendre tôt. Citons, par exemple, les accords conclus entre PSA ou IBM et l’Education nationale. Au programme : interventions et témoignages dans les établissements, visites de sites industriels, parrainages, activités ludiques.
Mais les actions ne s’arrêtent pas à la porte des entreprises. Là aussi, il y a du travail : dans l’industrie, les femmes gagnent en moyenne 20 % de moins que leurs collègues masculins et seules 13 % d’entre elles sont cadres contre 20 % des hommes. De grands groupes se mobilisent, l’Agence spatiale européenne, General Electric France ou encore Schlumberger tentent, par exemple, de faciliter le développement professionnel de leurs employées via des réseaux internes, des formations, de la flexibilité, des aides familiales (garde d’enfants),…

Industrie ou BTP : quel que soit le secteur, les entreprises se mobilisent pour tenter de résoudre cette désertion féminine. Campagnes médiatiques et actions en faveur des femmes se multiplient. Ainsi, l’évènement « IndustriElle », organisé en 2005, n’a pas fait dans la demi-mesure. Le temps d’une journée, Bercy s’est teinté de rose pour accueillir 12 000 femmes tentées par l’aventure des métiers techniques.
Le système scolaire est au cœur de ces diverses initiatives : pour inverser le mouvement, mieux vaut s’y prendre tôt. Citons, par exemple, les accords conclus entre PSA ou IBM et l’Education nationale. Au programme : interventions et témoignages dans les établissements, visites de sites industriels, parrainages, activités ludiques.
Mais les actions ne s’arrêtent pas à la porte des entreprises. Là aussi, il y a du travail : dans l’industrie, les femmes gagnent en moyenne 20 % de moins que leurs collègues masculins et seules 13 % d’entre elles sont cadres contre 20 % des hommes. De grands groupes se mobilisent, l’Agence spatiale européenne, General Electric France ou encore Schlumberger tentent, par exemple, de faciliter le développement professionnel de leurs employées via des réseaux internes, des formations, de la flexibilité, des aides familiales (garde d’enfants),…

La rédaction