Showroomprive.com recrute 50 personnes pour son siège de la Plaine Saint-Denis

Équipes commerciales, service client, marketing... Showroomprive.com, spécialiste de la vente de vêtements en ligne, table sur 40 % de croissance en 2014. Pour y parvenir, l'enseigne continue à recruter massivement.

Showroomprive.com  se porte bien. Elle vient d’ailleurs d’être classée numéro 1 des entreprises d’avenir 2014 par L’Express. « Nous avions prévu 180 recrutements cette année, mais nous allons très certainement dépasser ce chiffre, assure Audrey Robert, directrice des ressources humaines. Il s'agit dans la grande majorité de création de postes en CDI. » Avec une moyenne d'âge de 28 ans et 80 % de femmes dans ses effectifs, la plateforme web « attire spontanément un public féminin qui adore la mode. »
 

Priorité aux jeunes dip'


Pour renforcer ses équipes commerciales, Showroomprive.com recherche des assistants achat, des chefs d'équipe achat et des acheteurs. « Des collaborateurs avec une vraie fibre commerciale et ayant le sens de la négociation. » Autres profils ciblés, des chargés de relation client responsables des réclamations et des chargés de la prévention des fraudes qui interviendront au niveau international et devront donc être bilingue portugais, espagnol ou néerlandais. La marque recrute aussi des chargés de vente, habilleuses, stylistes photo ou responsables photo en vue de la production des ventes en ligne. « Pour la majorité de nos postes, nous cherchons de jeunes diplômés ayant entre un et trois ans d'expérience », relève Audrey Robert.
 
Pour chaque recrutement, comptez deux entretiens : l’un avec un responsable RH et l’autre avec un manager. « Nous avons un esprit start-up avec des objectifs élevés où chacun, à son propre niveau, contribue à l'évolution de l'entreprise. Les candidats devront donc vouloir participer à une aventure à la fois humaine et entrepreneuriale. Nous accordons enfin une importance particulière à l'innovation et à l'ouverture d'esprit pour identifier en permanence de nouveaux process », conclut Audrey Robert.
 

La rédaction